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<HTML><HEAD><TITLE>Linux-Mandrake: Guide de l'utilisateur et Manuel de référence</TITLE>
<LINK REV=MADE HREF="mailto:info@mandrakesoft.com"></HEAD>
<BODY BGCOLOR="#ffffff"><center><font size="+5"><STRONG><table border="0"><tr><td><STRONG>Linux-Mandrake</STRONG>:</td></tr><tr><td>Guide de l'utilisateur</td></tr><tr><td>et Manuel de référence</td></tr></table></STRONG></font>
<p><font size="+2"><STRONG><table border="0"><tr><td><STRONG>MandrakeSoft</STRONG></td></tr></table></STRONG></font>
<p><STRONG><table border="0"><tr><td> </td></tr><tr><td> </td></tr><tr><td>Janvier 2000</td></tr><tr><td><CODE>http://www.linux-mandrake.com</CODE></td></tr><tr><td></td></tr></table></STRONG></center>
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<h1><a name="307">Notes</a></h1>
<hr><ul><li><a name="note1" href="003.html#bodynote1">[1]</a> "less"
signifie « moins » en français, "more" signifie
« plus »</li>
<li><a name="note2" href="004.html#bodynote2">[2]</a> <STRONG>AnotherLevel</STRONG> est un menu composé
d'applications indépendantes de <STRONG>KDE</STRONG> et <STRONG>GNOME</STRONG>.</li>
<li><a name="note3" href="011.html#bodynote3">[3]</a> Il y a trois mesures de temps distinctes pour
chaque fichier sous <STRONG>Unix</STRONG>: la date de dernier accès au fichier
(<CODE>atime</CODE>), c'est-à-dire la date de dernière ouverture du fichier
en lecture ou écriture; la date de dernière modification des attributs
de l'i-noeud (<CODE>mtime</CODE>); et enfin la date de dernière
modification du contenu du fichier (<CODE>ctime</CODE>).</li>
<li><a name="note4" href="011.html#bodynote4">[4]</a> Il est suffisant
pour un utilisateur d'avoir le droit en écriture sur le répertoire pour
pouvoir en effacer des fichiers, même s'il n'en est pas le
propriétaire.</li>
<li><a name="note5" href="011.html#bodynote5">[5]</a> Il peut vous paraître saugrenu
de dire « les fichiers se terminant par <CODE>.gif</CODE> » plutôt
que « les images <EM>GIF</EM> ». Mais, encore une fois, les fichiers
sous <STRONG>Unix</STRONG> n'ont d'extension que par convention: une extension ne
détermine en aucun cas le type d'un fichier. Un fichier se terminant par
<CODE>.gif</CODE> peut très bien être une image <EM>JPEG</EM>, un exécutable, un
fichier texte ou n'importe quoi d'autre.</li>
<li><a name="note6" href="011.html#bodynote6">[6]</a> Oui, ce sera bien une image <EM>GIF</EM> <CODE>:)</CODE></li>
<li><a name="note7" href="011.html#bodynote7">[7]</a> Souvenez-vous: <STRONG>Unix</STRONG> différencie les
majuscules des minuscules. La variable d'environnement <CODE>'HOME'</CODE> et
la variable <CODE>'home'</CODE> ne sont pas les mêmes.</li>
<li><a name="note8" href="012.html#bodynote8">[8]</a> « Éditer du texte » signifie modifier le contenu
d'un fichier contenant principalement des lettres, des chiffres, et des
signes de ponctuation; de tels programmes peuvent jouer le rôle de
messages électroniques, code source de programmes, documents, ou
fichiers de configuration.</li>
<li><a name="note9" href="012.html#bodynote9">[9]</a> <STRONG>Emacs</STRONG> a été conçu pour fonctionner sous un
maximum d'environnements, et il existe encore aujourd'hui des terminaux
qui n'ont pas de touches fléchées. C'est encore plus vrai de
<STRONG>VI</STRONG>.</li>
<li><a name="note10" href="012.html#bodynote10">[10]</a> Un raccourci pour <CODE>dl</CODE> (effacer un
caractère à droite) est <CODE>'x'</CODE>; un raccourci pour <CODE>dh</CODE> est <CODE>'X'</CODE>;
<CODE>dd</CODE> efface la ligne courante.</li>
<li><a name="note11" href="012.html#bodynote11">[11]</a> ... si le curseur se trouvait au début du
premier mot!</li>
<li><a name="note12" href="012.html#bodynote12">[12]</a> En anglais, <CODE>y6w</CODE> donne
littéralement: « <EM>Yank 6 words</EM> », donc
« copier 6 mots » en français.</li>
<li><a name="note13" href="014.html#bodynote13">[13]</a> On emploie parfois le néologisme barbare
« <STRONG>bufferisé</STRONG> », qui vient de l'anglais
<STRONG><EM>buffered</EM></STRONG>, c'est-à-dire gardé en mémoire dans des
tampons (<STRONG><EM>buffers</EM></STRONG>).</li>
<li><a name="note14" href="014.html#bodynote14">[14]</a> On emploiera
"socket" au féminin en français.</li>
<li><a name="note15" href="014.html#bodynote15">[15]</a> Si
ce répertoire est sur le même système de fichiers que l'i-noeud.</li>
<li><a name="note16" href="014.html#bodynote16">[16]</a> En
anglais, les liens symboliques sont aussi appelés « soft links »,
tandis que les liens normaux sont appelés (toujours faussement)
« hard links », qui donne l'expression française (toujours aussi
fausse) de liens « en dur ».</li>
<li><a name="note17" href="014.html#bodynote17">[17]</a> Assurez-vous de bien comprendre
ce que signifie « ajouter un lien » pour un fichier et un
répertoire <CODE>:)</CODE></li>
<li><a name="note18" href="015.html#bodynote18">[18]</a> Si vous vous
souvenez de ce qui a été dit dans la section 43.0, vous
savez à quoi correspondent les descripteurs 0, 1 et 2.</li>
<li><a name="note19" href="015.html#bodynote19">[19]</a> <CODE>lsdev</CODE> fait partie du paquetage
<CODE>procinfo</CODE>.</li>
<li><a name="note20" href="015.html#bodynote20">[20]</a> Et non pas les <STRONG><EM>hackers</EM></STRONG>!</li>
<li><a name="note21" href="017.html#bodynote21">[21]</a> Ce qui signifie qu'ils écoutent
aussi les paquets qui ne leur sont pas destinés.</li>
<li><a name="note22" href="019.html#bodynote22">[22]</a> Maintenant vous voyez pourquoi mettre
<CODE>/sbin</CODE> sur un autre système de fichiers que le système de fichiers
racine est une très mauvaise idée :)</li>
<li><a name="note23" href="019.html#bodynote23">[23]</a> Vous pouvez donc si vous le
voulez ajouter des consoles virtuelles ou en enlever en modifiant ce
fichier, jusqu'à 64 au maximum, en suivant la syntaxe. Mais n'oubliez
pas que <STRONG>X</STRONG> occupe également une console virtuelle! Laissez-lui-en
au moins une...</li>
<li><a name="note24" href="020.html#bodynote24">[24]</a> <STRONG>Linux</STRONG> peut
gérer jusqu'à 64 systèmes de fichiers montés en même temps.</li>
<li><a name="note25" href="020.html#bodynote25">[25]</a> La façon de trouver le nom d'un disque est
expliquée dans le <EM>Guide d'installation</EM>.</li>
<li><a name="note26" href="021.html#bodynote26">[26]</a> 8 bits signifie
2^8 couleurs, soit 256; 16 bits signifie 2^16 couleurs, soit
64k, soit 65536; en 24 bits comme en 32 bits, la couleur est codée sur
24 bits, soit 2^24 couleurs possibles, soit exactement 16M, ou
un peu plus de 16 millions.</li>
<li><a name="note27" href="022.html#bodynote27">[27]</a> Ce n'est pas tout à fait
vrai, car certains logiciels propriétaires fournissent également leur
code source. Mais à la différence d'un logiciel libre, l'utilisateur
final n'a pas le droit de l'utiliser de la manière qu'il désire.</li>
<li><a name="note28" href="022.html#bodynote28">[28]</a> De plus en plus, on utilise un nouveau programme,
appelé <STRONG>bzip2</STRONG>, plus efficace sur les fichiers texte, et plus
gourmand en mémoire et en puissance de calcul. Voir plus loin, la
section 54.0 à ce sujet.</li>
<li><a name="note29" href="022.html#bodynote29">[29]</a> Un proverbe venant du
monde <EM>BSD</EM> dit: "never trust a software you don't have the
sources for" (« ne faites jamais confiance en un paquetage
dont vous n'avez pas les sources ».)</li>
<li><a name="note30" href="022.html#bodynote30">[30]</a> Analysez le message d'erreur
renvoyé par <STRONG>make</STRONG>. Normalement, les dernières lignes
devraient contenir un répertoire (un message de la forme
<CODE>make[1]: Leaving directory `/home/benj/Projet/toto'</CODE>).
Repérez celle dont le numéro est le plus grand. Pour vérifier
qu'il s'agit bien du bon répertoire, rendez-vous dans ce répertoire, et
exécutez <STRONG>make</STRONG> à nouveau pour obtenir la même
erreur.</li>
<li><a name="note31" href="022.html#bodynote31">[31]</a> Fichiers expectorés par le système quand un
processus tente d'accéder à une partie de la mémoire qui lui est
interdite, et qui servent à analyser la raison de ce comportement
pour corriger le programme fautif. Littéralement,
« trognon »</li>
<li><a name="note32" href="022.html#bodynote32">[32]</a> Nous avons utilisé la traduction en
français du site « Linux-France » sur
<CODE>http://www.linux-france.org/article/these/gpl.html</CODE>.</li>
<li><a name="note33" href="023.html#bodynote33">[33]</a> Notez que cet exemple
requiert que <CODE>/home/httpd</CODE> et <CODE>/home/httpd/obsolete</CODE> soient
sur le même système de fichiers!</li></ul>
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