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<HTML><HEAD><TITLE>Linux-Mandrake: Guide de l'utilisateur et Manuel de référence</TITLE>
<LINK REV=MADE HREF="mailto:info@mandrakesoft.com"></HEAD>
<BODY BGCOLOR="#ffffff"><center><font size="+5"><STRONG><table border="0"><tr><td><STRONG>Linux-Mandrake</STRONG>:</td></tr><tr><td>Guide de l'utilisateur</td></tr><tr><td>et Manuel de référence</td></tr></table></STRONG></font>
<p><font size="+2"><STRONG><table border="0"><tr><td><STRONG>MandrakeSoft</STRONG></td></tr></table></STRONG></font>
<p><STRONG><table border="0"><tr><td> </td></tr><tr><td> </td></tr><tr><td>Janvier 2000</td></tr><tr><td><CODE>http://www.linux-mandrake.com</CODE></td></tr><tr><td></td></tr></table></STRONG></center>
<hr><a href="005.html">Suivant : Configuration d'une connexion à l'<EM>Internet</EM></a><br><a href="003.html">Précédent : Quelques concepts de base d'<STRONG>Unix</STRONG></a><br><a href="../">Retour</a><br><hr><a href="000.html#toc"><font size="-1">(Retour à la table des matières)</font></a>
<H1><font size="+1"><a name="27">Chapitre 2 : Utilisation de <STRONG>KDE</STRONG></a></font></H1><hr><p>Avant d'introduire <STRONG>KDE</STRONG>, il est utile de comprendre le fondement
de l'interface graphique sous <STRONG>Linux</STRONG> et sous <STRONG>Unix</STRONG> de
façon générale, et sur laquelle <STRONG>KDE</STRONG> est basé: <STRONG>X Window System</STRONG>.
<p><STRONG>X Window System</STRONG>, abrégé par <STRONG>X</STRONG>, est un projet initié par le
<EM>MIT</EM> (<EM>Massachussets Institute of
Technology</EM>), dont le but était de fournir une interface graphique aux
systèmes <STRONG>Unix</STRONG>. Aujourd'hui, tous les systèmes <STRONG>Unix</STRONG> et
<STRONG>Linux</STRONG> (avec <STRONG>XFree86</STRONG>) l'utilisent. <STRONG>X Window System</STRONG> est
basé sur le modèle client/serveur. Les <STRONG>serveurs X</STRONG>
pilotent le matériel: carte graphique, écran, clavier, souris, tablettes
graphiques, etc. Les <STRONG>clients X</STRONG> sont toutes les
applications graphiques. Ce schéma présente de nombreux avantages:
<ul><li><STRONG>X Window System</STRONG> est transparent le long d'un réseau: si vous êtes
sur une machine <STRONG><STRONG>A</STRONG></STRONG> faisant tourner un serveur <STRONG>X</STRONG>,
vous pouvez faire tourner une application (un client <STRONG>X</STRONG>) depuis
une machine <STRONG><STRONG>B</STRONG></STRONG> et l'afficher sur la machine
<STRONG><STRONG>A</STRONG></STRONG> « comme si vous y étiez »;
<li>il est indépendant du système d'exploitation et de l'architecture
matérielle: le poste <STRONG><STRONG>A</STRONG></STRONG> peut être une machine de type
<EM>PC</EM> sous <STRONG>Linux</STRONG> tandis que la machine <STRONG><STRONG>B</STRONG></STRONG> peut
être une machine <EM>Alpha</EM> sous <STRONG>DG/UX</STRONG> (un autre système
<STRONG>Unix</STRONG>). S'il existe des serveurs <STRONG>X</STRONG> pour d'autres
systèmes d'exploitation (<STRONG>Windows 9x</STRONG>, <STRONG>MacOS</STRONG>), les clients
<STRONG>X</STRONG> sont pratiquement inexistants sur les systèmes non
<STRONG>Unix</STRONG>.</ul>
<p><STRONG>X Window System</STRONG> en lui-même ne prévoit pas la gestion des fenêtres: ce
rôle est laissé à un client <STRONG>X</STRONG> spécial, appelé un
<STRONG>gestionnaire de fenêtres</STRONG>. Sans un gestionnaire de fenêtres,
celles-ci n'auraient pas de décorations (barre de titre, boutons de
manipulation, etc.), vous ne pourriez ni redimensionner les fenêtres, ni
les mettre au premier plan ou à l'arrière-plan, ni même les cacher (les
icônifier), sauf sur demande de l'application elle-même, ce qui n'est
pas très pratique. Le nombre de gestionnaire de fenêtres existants est,
comme toujours dans le logiciel libre, impressionnant. Quelques-uns sont
livrés avec <STRONG>Linux-Mandrake</STRONG>: citons <STRONG>Fvwm</STRONG>, <STRONG>AfterStep</STRONG>,
<STRONG>WindowMaker</STRONG>, et le simplissime, très vieux et vénérable
<STRONG>Twm</STRONG>.
<p>Reste encore le problème le plus important pour l'utilisateur final: la
cohérence. En effet, les applications ne font que « parler » au serveur
<STRONG>X</STRONG>, mais elles n'ont aucune conscience les unes des autres. Un
gestionnaire de fenêtres n'a conscience des applications que dans le
sens où elles sont des fenêtres: il ne peut pas savoir si l'application
est un traitement de texte, un terminal ou autre. <STRONG>X</STRONG> en lui-même
ne prévoit pas non plus le glisser-déposer (<EM>Drag'n'Drop</EM> en
anglais), ni même les icônes. C'est là qu'entre en scène <STRONG>KDE</STRONG>.
<H1><a name="28"><EM>is <STRONG>Unix</STRONG> ready for the desktop?</EM></a></H1>
<p>(Traduction: « <STRONG>Unix</STRONG> est-il prêt pour le bureau
(graphique)? »)
<p><STRONG>KDE</STRONG> apporte la cohérence qui fait défaut dans le monde de
<STRONG>X Window System</STRONG>, sans pour autant lui retirer sa souplesse. <STRONG>KDE</STRONG>
est un projet libre (entendez: sous <EM>GPL</EM>, même si ce n'est pas le cas
de sa boîte à outils, ou <EM>toolkit</EM>) initié par Matthias
<STRONG>Ettrich</STRONG>, et son but est de donner à <STRONG>Linux</STRONG> un
environnement de bureau (<EM>Desktop Environment</EM>)
totalement fonctionnel. Ce but est si bien atteint aujourd'hui que
<STRONG>KDE</STRONG> est l'environnement de bureau le plus utilisé dans le monde
<STRONG>Linux</STRONG>, et il a même percé dans le monde des <STRONG>Unix</STRONG>
commerciaux, où certains administrateurs n'hésitent pas à l'utiliser en
lieu et place des gestionnaires de fenêtres fournis avec leurs systèmes!
<p><STRONG>KDE</STRONG> vient avec son propre gestionnaire de fenêtres. Il apporte
également tous les éléments qu'attendent aujourd'hui les utilisateurs
habitués aux interfaces graphiques: une barre des tâches, un
gestionnaire de fichiers extrêmement performant, des icônes, des menus
contextuels, des bulles d'aide, et un protocole de glisser-déposer.
<p><STRONG>KDE</STRONG> apporte également quelques idées neuves. Le bureau orienté
<EM>web</EM> en est une, les possibilités apportées par les icônes en sont une
autre, ainsi que la polyvalence de son gestionnaire de fichiers,
<STRONG>KFM</STRONG>. Et pour ne rien gâcher, il est très intuitif et très
configurable. C'est un vrai environnement de travail, et il peut vous
faire gagner beaucoup de temps.
<H1><a name="29">Une brève présentation</a></H1>
<p>Vous pouvez voir dans la figure 5.1 un bureau <STRONG>KDE</STRONG>
classique avec les principaux composants:
<ul><li>la barre des tâches (tout en haut),
<li>quelques icônes,
<li>le panneau (tout en bas).</ul>
<p><center><img src="images/kde_desk.gif" alt="Un bureau typique sous KDE" width="512" height="384"></center>
<center>Figure 5.1 Un bureau typique sous <STRONG>KDE</STRONG></center>
<p>Chacun de ces éléments est configurable. Avant de continuer,
signalons une particularité: les bureaux virtuels. Cette fonctionnalité
est très utilisée dans le monde <STRONG>Unix</STRONG> et <STRONG>KDE</STRONG> ne déroge
pas à la règle. Ainsi, dans le panneau, vous pouvez voir dans la
figure 5.2 ce que l'on appelle communément un
<STRONG><EM>pager</EM></STRONG>.
<p><center><img src="images/kde_pager.gif" alt="Le pager de KDE" width="200" height="46"></center>
<center>Figure 5.2 Le <EM>pager</EM> de <STRONG>KDE</STRONG></center>
<p>Ce <EM>pager</EM> vous permet d'accéder à tous vos bureaux virtuels
d'un simple clic. Chaque bureau virtuel héberge des fenêtres
différentes et certains paramètres sont uniques à chaque bureau
--- par exemple, la couleur ou l'image de fond.
<H1><a name="30">Le panneau</a></H1>
<p>Le panneau est un des éléments centraux de <STRONG>KDE</STRONG>. C'est le
principal lanceur d'applications et il héberge le menu principal de
<STRONG>KDE</STRONG>: le menu <EM><STRONG>K</STRONG></EM>, que vous reconnaîtrez facilement; il
est présenté dans la figure 5.3.
<p><center><img src="images/kde_menu_K.gif" alt="Point d'entrée du menu K" width="44" height="44"></center>
<center>Figure 5.3 Point d'entrée du menu <EM><STRONG>K</STRONG></EM></center>
<p>Ce menu est séparé en trois parties distinctes. De haut en bas on
trouve:
<ul><li>toutes les applications <STRONG>KDE</STRONG> disponibles sur le système
sont configurées de façon globale; si vous voulez fouiller un peu,
toutes les entrées de cette partie du menu sont des répertoires et
fichiers texte lisibles (enfin, avec un peu d'habitude) dans le
répertoire <CODE>/usr/share/applnk</CODE>;
<li>vos entrées personnelles de menus, qui affichent les applications
configurées pour vos propres besoins dans
votre répertoire personnel. Pour engendrer automatiquement un menu
proposant un logiciel nouvellement installé sur le système, cliquez
sur l'icône intitulée <EM><STRONG>KAppFinder</STRONG></EM> du bureau (sous le menu
<EM><STRONG>K</STRONG></EM>). Le programme <STRONG>KAppFinder</STRONG> créera même des menus
pour les applications prévues pour <STRONG>GNOME</STRONG> ou
<STRONG>AnotherLevel</STRONG><a name="bodynote2" href="026.html#note2">[2]</a>;
<li>les entrées spéciales du menu <EM><STRONG>K</STRONG></EM>, dont un accès à la
configuration du panneau et le très pratique <STRONG>Disk Navigator</STRONG>.
<H2><a name="31">Configuration du panneau</a></H2>
<p>Il s'agit de tout le sous-menu <EM><STRONG>Tableau de bord</STRONG></EM> du menu <EM><STRONG>K</STRONG></EM>.
Vous pouvez y ajouter ou en retirer la liste des fenêtres ou le
<STRONG>Disk Navigator</STRONG>, ou même y ajouter un lanceur d'application. Le
sous-menu <EM><STRONG>Configuration</STRONG></EM> est suffisamment explicite, mais nous
reviendrons sur l'onglet <EM><STRONG>Disk Navigator</STRONG></EM> qui configure
l'application du même nom. L'onglet <EM><STRONG>Bureaux</STRONG></EM> ne permet de
modifier que le nom des différents bureaux et la taille physique du
<EM>pager</EM>, ce n'est pas ici que vous pouvez modifier le nombre de
bureaux.
<H2><a name="32">Le <STRONG>Disk Navigator</STRONG></a></H2>
<p>Le <STRONG>Disk Navigator</STRONG> vous permet d'accéder à tous vos fichiers
depuis un menu. Cet outil peut s'avérer très pratique... si le nombre
de fichiers dans le répertoire n'est pas trop grand! Le menu de
configuration (figure 5.4) parle pour lui-même, comme
pratiquement tous les menus de configuration de <STRONG>KDE</STRONG>. Notez que
les fichiers cachés sous <STRONG>Linux</STRONG> et <STRONG>Unix</STRONG> en général
désignent les fichiers dont le nom commence par le caractère <CODE>'.'</CODE>.
Si vous décidez de modifier vos liens personnels, vous devrez créer vos
entrées dans une fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG> typique (nous reviendrons sur la
façon de créer de telles entrées). Vous ne pouvez modifier les entrées
globales qu'en tant que <CODE>root</CODE>!
<p>Quand vous sélectionnez un répertoire depuis <STRONG>Disk Navigator</STRONG>,
vous pouvez au choix naviguer dans ce répertoire ou bien ouvrir le
répertoire en question dans une fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG>. Si vous cliquez
sur un fichier, <STRONG>KFM</STRONG> repère automatiquement le type de fichier et
lancera le programme approprié pour le type de fichier!
<p><center><img src="images/kde_disknav.gif" alt="Le menu de configuration de Disk Navigator" width="515" height="468"></center>
<center>Figure 5.4 Le menu de configuration de <STRONG>Disk Navigator</STRONG></center>
<p>Si, en revanche, le type de fichier est inconnu de <STRONG>KFM</STRONG>, vous
devrez alors indiquer comment l'ouvrir, comme exposé dans la
figure 5.5.
<p><center><img src="images/kde_openwith.gif" alt="Boîte de dialogue pour l'ouverture d'un type inconnu" width="370" height="100"></center>
<center>Figure 5.5 Boîte de dialogue pour l'ouverture d'un type inconnu</center>
<p>Si vous sélectionnez <EM><STRONG>Parcourir</STRONG></EM>, vous aurez alors la liste des
menus de <STRONG>KDE</STRONG>, dans laquelle vous pourrez sélectionner le
programme approprié. Autrement, vous pouvez toujours entrer à la main le
nom du programme avec lequel vous voulez ouvrir le fichier, mais il vous
faudra spécifier l'emplacement du fichier dans la ligne de commande avec
<CODE>%f</CODE>; cela est montré dans la
figure 5.6.
<p><center><img src="images/kde_openwith_sample.gif" alt="Exemple d'utilisation de cette boîte de dialogue" width="370" height="100"></center>
<center>Figure 5.6 Exemple d'utilisation de cette boîte de dialogue</center>
<p>En l'occurrence, <CODE>less</CODE> étant un programme fonctionnant en mode
console, il faut également cocher l'option
<EM><STRONG>Lancer dans un terminal</STRONG></EM>. Vous pourrez aussi associer un programme
à un type de fichier non connu par <STRONG>KFM</STRONG>, nous verrons comment
plus tard dans ce chapitre.
<H1><a name="33">Le gestionnaire de fichiers <STRONG>KFM</STRONG></a></H1>
<p>Avec le panneau, c'est le deuxième composant fondamental de <STRONG>KDE</STRONG>.
C'est un outil extrêmement puissant, et ses possibilités sont au-delà de
tous les gestionnaires de fichiers existants. Il partage, bien sûr,
toutes les fonctionnalités de ses semblables:
<ul><li>association de types de fichiers à des types <EM>MIME</EM> en fonction
de leur extension,
<li>affichage de l'arborescence,
<li>glisser/déposer entre différentes fenêtres de <STRONG>KFM</STRONG> et le
« bureau » (qui, dans le vocabulaire <STRONG>X</STRONG>, s'appelle la
fenêtre racine).</ul>
<p>Mais ce sont surtout ses autres fonctionnalités qui font son utilité:
<ul><li><STRONG>KFM</STRONG> est un navigateur <EM>web</EM> complet (à l'exception
du support <STRONG>Java</STRONG>), avec possibilité de configurer un
<STRONG><EM>proxy</EM></STRONG> (« mandataire ») <EM>Internet</EM> et le
comportement en face des <STRONG><EM>cookies</EM></STRONG>,
<li>il est également capable de faire du <EM>FTP</EM>, anonyme ou non, et
vous pouvez ainsi rapatrier ou mettre des fichiers sur un serveur <EM>FTP</EM>
de façon tout à fait transparente,
<li>il reconnaît un grand nombre de types d'images et donne un aperçu
des images à la demande.</ul>
<H2><a name="34">Utiliser <STRONG>KFM</STRONG> pour visualiser ses fichiers</a></H2>
<p>Vous pouvez ouvrir une fenêtre <STRONG>KFM</STRONG> d'au moins deux façons:
<ul><li>soit vous ouvrez votre répertoire personnel, qui est matérialisé
par une icône facilement reconnaissable, exposée dans la
figure 5.7.
<p><center><img src="images/kfm_icon_home.gif" alt="Icône-raccourci vers votre répertoire personnel" width="32" height="32"></center>
<center>Figure 5.7 Icône-raccourci vers votre répertoire personnel</center>
<li>soit, depuis le <STRONG>Disk Navigator</STRONG>, vous sélectionnez un
répertoire au hasard, et vous sélectionnez l'option tout en haut du
menu, intitulée <EM><STRONG>Ouvrir le répertoire</STRONG></EM>.</ul>
<p>La figure 5.8 montre un exemple de fenêtre
<STRONG>KFM</STRONG>.
<p><center><img src="images/kfm_sample_window.gif" alt="Exemple typique de fenêtre de KFM" width="604" height="454"></center>
<center>Figure 5.8 Exemple typique de fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG></center>
<p>Ce n'est probablement pas la vue que vous aurez par défaut, car la
configuration pour cette fenêtre a été modifiée par rapport à la
configuration « de base ». Il y a des choses qui ne changent pas
cependant: vous avez toujours un emplacement <EM><STRONG>URL</STRONG></EM> où
vous pouvez entrer l'<EM>URL</EM> à consulter, la barre d'outils et la barre
de menus. Les fichiers locaux sont représentés par des <EM>URL</EM> dont le
préfixe est <CODE>file:</CODE>, vous pouvez donc voir ici le contenu du
répertoire <CODE>/home/fg</CODE>. On peut déjà voir quelques caractéristiques
du gestionnaire:
<ul><li>il utilise des icônes en fonction du type de fichier qu'il croit
reconnaître (en fonction des types <EM>MIME</EM>),
<li>il peut ou non afficher l'arborescence des fichiers au côté de la
liste des fichiers;
<li>il peut ou non afficher des petites images pour un grand nombre de
types d'image existants.</ul>
<p>Vous aurez deviné en regardant la fenêtre qu'il y a également une icône
pour les types de fichiers qu'il ne connaît pas (en fait, le fichier
<CODE>ircnewbies-ops.welcome</CODE> est un simple fichier texte, mais
l'« extension » <CODE>.welcome</CODE> qui, en fait, n'en est pas une,
l'incite à rechercher un type <EM>MIME</EM> correspondant à un tel
fichier). Si, dans cette fenêtre, vous cliquez par exemple sur le
fichier <CODE>grepmail-3.9.tar.gz</CODE>, <STRONG>KFM</STRONG> lancera l'application
associée au type <EM>MIME</EM> du fichier associé à l'« extension »
<CODE>.tar.gz</CODE>: un programme d'archivage.
<p>Voyons maintenant les bases de la configuration de <STRONG>KFM</STRONG>: elle se
trouve dans deux menus. Le premier est le menu <EM><STRONG>Affichage</STRONG></EM>, exposé
dans la figure 5.9.
<p><center><img src="images/kfm_menu_display.gif" alt="Le menu Affichage" width="605" height="456"></center>
<center>Figure 5.9 Le menu <EM><STRONG>Affichage</STRONG></EM></center>
<p>Les options sont les suivantes:
<li><EM><STRONG>Montrer les fichiers cachés</STRONG></EM>:
les fichiers cachés sous <STRONG>Unix</STRONG> sont ceux dont le nom commence par
un <CODE>'.'</CODE>; activer cette option rendra donc visibles de tels fichiers
(en général, ce sont des fichiers et/ou répertoires de configuration
d'applications dans le répertoire personnel de l'utilisateur);
<li><EM><STRONG>Arborescence</STRONG></EM>: cette option permet d'afficher dans la
partie gauche de la fenêtre l'arborescence des répertoires. Le clic sur
une flèche développera l'arborescence des répertoires sous un répertoire
(s'il n'y a pas de flèches, cela veut donc dire qu'il n'y a pas de
sous-répertoire) et le clic sur le répertoire lui-même provoquera
l'affichage de son contenu dans la partie gauche. Enfin, on peut
également faire un clic droit dessus pour obtenir un menu contextuel
dont les options parlent d'elles-mêmes;
<li><EM><STRONG>Montrer les petites images</STRONG></EM>: cette fonction montre les petites
images comme son nom l'indique. Toutefois, il existe des types d'images
qui ne sont pas encore supportés (les images <EM>PNG</EM> par exemple) et pour
lesquels il vous faudra faire appel à un visualisateur externe;
<li><EM><STRONG>HTML</STRONG></EM>: <STRONG>KFM</STRONG> est aussi un navigateur <EM>web</EM>,
et si cette option est activée, il affichera le contenu du fichier
<CODE>index.html</CODE> d'un répertoire, si ce fichier existe. Par exemple,
essayez de visualiser le contenu du répertoire <CODE>/usr/doc/mandrake
:)</CODE>. Si toutefois vous ne voulez pas visualiser le <EM>HTML</EM>
directement, il vous faut désactiver cette option. Voir un fichier
<EM>HTML</EM> requiert alors que vous cliquiez dessus avec le bouton gauche.
<li>Et enfin vient le choix de visualisation du contenu d'un
répertoire; l'affichage <EM><STRONG>Détails</STRONG></EM> affichera plus de détails
sur les fichiers et les répertoires.</ul>
<p>Vous pouvez également aller dans le menu <EM><STRONG>Options</STRONG></EM>: vous
pourrez choisir d'afficher ou de cacher certains des composants de
<STRONG>KFM</STRONG>. C'est également dans ce menu que vous pourrez enregistrer
les options de <STRONG>KFM</STRONG> (si toutefois vous n'avez pas choisi de
cacher la barre de menus <CODE>:)</CODE>).
<p>Enfin, vous disposez d'une boîte de dialogue où vous pouvez configurer
d'autres aspects du gestionnaire de fenêtres, que vous obtiendrez en
sélectionnant <EM><STRONG>Options/Configurer le gestionnaire de fichiers ...</STRONG></EM>. Les intitulés
des options parlent d'elles-mêmes. Dans le menu <EM><STRONG>Autres</STRONG></EM>,
l'option <EM><STRONG>Permettre la sauvegarde des paramètres pour chaque URL</STRONG></EM> s'applique aux options de la
fenêtre: sa taille, l'affichage des divers composants, etc.
<H2><a name="35"><STRONG>KFM</STRONG> comme navigateur <EM>web</EM></a></H2>
<p><STRONG>KFM</STRONG> peut également naviguer sur le <EM>Web</EM>. Quelques liens
présents sur le bureau de base de <STRONG>Linux-Mandrake</STRONG> pointent en fait
vers des sites <EM>web</EM>: essayez par exemple un clic droit sur l'icône
intitulée <EM><STRONG>news</STRONG></EM> et sélectionnez l'onglet <EM><STRONG>URL</STRONG></EM>, vous
verrez alors l'onglet de la figure 5.10, ce qui est
bien une <EM>URL</EM> désignant un site <EM>web</EM>. Maintenant, cliquez sur
ce lien avec le bouton gauche, vous obtenez une fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG>
qui chargera le site <EM>web</EM>, comme on le montre dans la
figure 5.11!
<p><center><img src="images/kfm_url_http.gif" alt="L'onglet URL" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.10 L'onglet <EM><STRONG>URL</STRONG></EM></center>
<p><center><img src="images/kfm_web.gif" alt="KFM et le document d'accueil du site de
Linux-Mandrake" width="758" height="517"></center>
<center>Figure 5.11 <STRONG>KFM</STRONG> et le document d'accueil du site de
<STRONG>Linux-Mandrake</STRONG></center>
<p>Vous pouvez voir que le rendu du <EM>HTML</EM> n'a pas grand chose à envier à
d'autres navigateurs <EM>web</EM> bien connus... mais surtout,
<STRONG>KFM</STRONG> mange nettement moins de mémoire que les susdits navigateurs
<CODE>:)</CODE>
<p>En revanche, il n'y a pas (pour l'instant) de support pour les
<STRONG><EM>plugins</EM></STRONG>, mais le support <EM>MIME</EM> est là; si vous
cliquez, par exemple, sur un lien désignant un fichier <EM>MPEG</EM>,
<STRONG>KFM</STRONG> téléchargera le fichier en local puis lancera
<CODE>aktion</CODE> pour le visualiser. Vous pouvez aussi sauvegarder le
lien sur disque en le sélectionnant et en le faisant glisser vers une
autre fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG>, voire sur le bureau!
<H2><a name="36"><STRONG>KFM</STRONG> comme client <EM>FTP</EM></a></H2>
<p><STRONG>KFM</STRONG> propose une fonction très intéressante: la possibilité de se
comporter comme un client <EM>FTP</EM>. En effet, une fenêtre donnant sur un
site <EM>FTP</EM> apparaîtra de la même façon qu'une fenêtre désignant un
répertoire local, à ceci près, bien sûr, que l'<EM>URL</EM> commencera par
<CODE>ftp://</CODE>. Vous pouvez aussi entrer directement l'adresse d'un site:
si celle-ci commence par <CODE>ftp</CODE>, <STRONG>KFM</STRONG> apposera alors
automatiquement le préfixe...
<p>Par exemple, si on entre <CODE>ftp.ciril.fr</CODE> dans le champ <EM>URL</EM>,
<STRONG>KFM</STRONG> apposera automatiquement le préfixe <CODE>ftp://</CODE> au début et
ouvrira effectivement le site <EM>FTP</EM> correspondant, comme le montre la
figure 5.12.
<p><center><img src="images/kfm_ftp.gif" alt="KFM oeuvrant sur un répertoire par FTP" width="701" height="526"></center>
<center>Figure 5.12 <STRONG>KFM</STRONG> oeuvrant sur un répertoire par <EM>FTP</EM></center>
<p>Vous pouvez voir que <STRONG>KFM</STRONG> associe les icônes de la même façon que
pour des répertoires locaux, et est à même d'effectuer les mêmes actions
pour les types de fichier, à ceci près qu'il téléchargera d'abord
localement une copie du fichier. Les icônes de répertoires
« entourés d'une ceinture » signifient que vous n'y avez pas
accès, comme avec les répertoires locaux.
<p>D'une telle fenêtre, vous pouvez faire du glisser/déposer et ainsi
télécharger un fichier du site <EM>FTP</EM> vers votre répertoire personnel en
manipulant l'icône correspondant au fichier!
<p>Cependant, bien sûr, l'<EM>URL</EM> telle que nous l'avons formée implique une
connexion <EM>FTP</EM> anonyme, et donc vous n'avez pas accès en écriture au
répertoire distant. Si vous disposez d'un accès en écriture à un
répertoire distant par <EM>FTP</EM> (par exemple, vous avez un site <EM>web</EM>
chez votre fournisseur d'accès et que ce dernier donne accès par <EM>FTP</EM>
au répertoire hébergeant vos fichiers <EM>HTML</EM>), vous devrez spécifier
votre nom d'utilisateur sur ce serveur en plus de l'adresse du site
<EM>FTP</EM>, sous la forme:
<p><font size="+2"><PRE>
ftp://login@site.distant.com/
</PRE></font>
<p>Si votre nom de <STRONG><EM>login</EM></STRONG> est <CODE>jean</CODE> et que le nom
du site est <STRONG><STRONG>mon.provider.fr</STRONG></STRONG>, vous entrerez comme <EM>URL</EM>
la séquence suivante: <CODE>ftp://jean@mon.provider.fr</CODE>. Une fenêtre
apparaîtra ensuite vous demandant votre mot de passe. Saisissez-le.
Vous pourrez alors non seulement faire du glisser/déposer depuis votre
répertoire local vers le répertoire distant, mais vous pourrez en plus
éditer vos fichiers sur le répertoire distant localement. Après
modification, <STRONG>KFM</STRONG> vous demandera confirmation avant de mettre à
jour le fichier sur le site distant.
<H2><a name="37">Configuration du navigateur pour les protocoles <EM>HTTP</EM> et <EM>FTP</EM></a></H2>
<p>Les options pour configurer ces deux fonctionnalités de <STRONG>KFM</STRONG> sont
accessibles par le menu <EM><STRONG>Options/Configurer le navigateur...</STRONG></EM>. Vous
obtiendrez ce qui est présenté dans la figure 5.13.
<p>L'écran <EM><STRONG>Proxy</STRONG></EM> configure ce qu'indique son nom: si vous
êtes connectés à l'<EM>Internet</EM> et que votre fournisseur d'accès
possède un <EM>proxy</EM>, c'est ici que vous pouvez le configurer,
pour le <EM>FTP</EM> et pour le <EM>HTTP</EM>. L'écran <EM>HTTP</EM> sert à dire au
navigateur quelles langues il doit pouvoir accepter depuis les sites
<EM>web</EM>, ainsi que les jeux de caractères (cyrillique, chinois,
etc.). Les options par défaut sont en général suffisantes.
<p><center><img src="images/kfm_navig_conf.gif" alt="L'onglet Proxy" width="505" height="373"></center>
<center>Figure 5.13 L'onglet <EM><STRONG>Proxy</STRONG></EM></center>
<p>L'écran <EM><STRONG>Agent utilisateur</STRONG></EM> est un peu plus « tordu »: il
s'agit de donner une fausse réponse à la requête de demande d'un serveur
<EM>web</EM> quant au navigateur que vous utilisez. En effet, il arrive que
certains sites envoient des contenus différents selon le navigateur que
vous utilisez! Cet onglet vous permet de contourner ce problème. Si une
page apparaît différemment selon que vous utilisiez <STRONG>KFM</STRONG> ou
<STRONG>Netscape</STRONG>, vous pourrez toujours entrer le nom du serveur dans la
case <EM><STRONG>Sur le serveur:</STRONG></EM>, et mettre la chaîne identifiant
<STRONG>Netscape</STRONG> (<CODE>Mozilla 4.61</CODE>) dans la case
<EM><STRONG>Connexion en tant que:</STRONG></EM>, puis cliquez sur <EM><STRONG>Ajouter</STRONG></EM>...
<p>Quant à l'écran <EM><STRONG>Cookies</STRONG></EM>, il configure ce que son nom indique:
le comportement de <STRONG>KFM</STRONG> en face des cookies, avec possibilité de
spécifier une politique différente pour tel ou tel site. Comme vous
pouvez le voir, <STRONG>KFM</STRONG> est un navigateur <EM>web</EM> complet
<CODE>:)</CODE>
<H1><a name="38">Manipulation des applications et des types <EM>MIME</EM></a></H1>
<p>Pour pouvoir associer des applications à des fichiers, <STRONG>KDE</STRONG>
utilise deux types de données: les applications d'une part, et les types
<EM>MIME</EM> d'autre part. Chaque application est associée à un ou plusieurs
types <EM>MIME</EM>. Quand vous faites un clic gauche sur une icône
matérialisant un fichier d'un type reconnu, <STRONG>KFM</STRONG> lance
l'application par défaut associée à ce type de fichiers. Si vous faites
un clic droit dessus, vous verrez, sous les articles de menus, la liste
des applications associées à ce type <EM>MIME</EM>. C'est celle qui est en
haut de la liste qui sera lancée par défaut.
<H2><a name="39">Édition et création d'un type <EM>MIME</EM></a></H2>
<p><EM>MIME</EM> est un acronyme pour <EM>Multipurpose Internet
Mail Extensions</EM> (« extensions de courrier pour
l'<EM>Internet</EM> à usages multiples »). Au début, les types <EM>MIME</EM>
servaient à identifier le type d'un fichier en attachement dans un
courrier électronique. Un type <EM>MIME</EM> a la forme
<CODE>type-principal/sous-type</CODE>. Par exemple, le type <EM>MIME</EM>
<CODE>image/jpeg</CODE> identifie une image <EM>JPEG</EM>. Notez qu'un type
<EM>MIME</EM> est indépendant de l'extension!
<p>Le gestionnaire de fichiers <STRONG>KFM</STRONG> reprend les types <EM>MIME</EM> à son
compte, pour associer une description aux fichiers. Il fait tout d'abord
usage du type du fichier et de ses droits d'accès (c'est ainsi qu'il
reconnaît les répertoires et autres fichiers spéciaux, voir le guide de
référence), et si aucun de ces deux éléments ne lui donne
d'informations, il se fie aux extensions des noms de fichiers.
<p>Vous pouvez éditer vos types <EM>MIME</EM>: ouvrez une fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG>,
puis choisissez dans les menus l'entrée <EM><STRONG>Édition/Types MIME...</STRONG></EM>,
pour obtenir la liste de la figure 5.14.
<p><center><img src="images/kde_mimetypelist.gif" alt="Liste des entrées MIME de KFM" width="616" height="450"></center>
<center>Figure 5.14 Liste des entrées <EM>MIME</EM> de <STRONG>KFM</STRONG></center>
<p>Prenons par exemple le type <EM>MIME</EM> correspondant aux images <EM>JPEG</EM>, à
savoir <CODE>image/jpeg</CODE>; pour cela, rendez-vous dans le répertoire
<CODE>image</CODE>, faites un clic droit sur <CODE>jpeg</CODE> et vous obtiendrez
l'écran présenté dans la figure 5.15.
<p><center><img src="images/kde_mime_jpeg.gif" alt="Le type MIME JPEG" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.15 Le type <EM>MIME JPEG</EM></center>
<p>Sélectionnez l'onglet <EM><STRONG>Liaison</STRONG></EM>. C'est ici que tout se joue.
Le champ texte intitulé <EM><STRONG>Filtres</STRONG></EM> contient les
extensions des fichiers à associer au type dont il est question. Le
champ <EM><STRONG>Type MIME</STRONG></EM> contient le nom du type, et le
commentaire décrit sommairement le type du fichier.
<p>Nous allons maintenant créer un type <EM>MIME</EM> pour les fichiers
<STRONG>LyX</STRONG>: <STRONG>KLyX</STRONG> est un traitement de texte fourni avec
<STRONG>Linux-Mandrake</STRONG>, mais il n'est pas enregistré dans la liste des
applications <STRONG>KDE</STRONG> (nous allons le faire après), et dans un
premier temps, il faut pouvoir identifier les fichiers. Ceux-ci ont une
extension en <CODE>.lyx</CODE>. Le type s'appellera <CODE>text/x-lyx</CODE>. Il
faut donc aller dans le répertoire <CODE>text</CODE>, et à partir de là, faire
un clic droit et sélectionner <EM><STRONG>Nouveau/Type MIME</STRONG></EM> pour éditer le
type <EM>MIME</EM> comme exposé dans la figure 5.16.
<p><center><img src="images/kde_mime_edit.gif" alt="Édition d'un type MIME" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.16 Édition d'un type <EM>MIME</EM></center>
<p>Après lui avoir donné un nom, il faut lui dire quelle extension doit
normalement porter le fichier, ce qui se fait dans l'onglet
<EM><STRONG>Liaison</STRONG></EM>, présenté dans la figure 5.17.
<p><center><img src="images/kde_mime_edit2.gif" alt="Édition de type MIME --- onglet
Liaison" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.17 Édition de type <EM>MIME</EM> --- onglet
<EM><STRONG>Liaison</STRONG></EM></center>
<p>Maintenant, il s'agit de déclarer l'application.
<H2><a name="40">Édition et ajout d'une application</a></H2>
<p>Pour voir la liste des applications définies dans <STRONG>KDE</STRONG>, il faut
partir d'une fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG> et sélectionner le menu
<EM><STRONG>Édition/Applications</STRONG></EM>. Vous serez alors amené(e) dans la liste
des applications déjà disponibles dans votre répertoire personnel, qui
ressemblera à la figure 5.18.
<p><center><img src="images/kde_apps_list.gif" alt="Liste des applications déjà disponibles" width="616" height="450"></center>
<center>Figure 5.18 Liste des applications déjà disponibles</center>
<p>Pour y ajouter <STRONG>KLyX</STRONG>, cliquez avec le bouton droit sur une zone
inoccupée de la fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG> et sélectionnez
<EM><STRONG>Nouveau/Application</STRONG></EM>, comme dans la figure 5.19.
<p><center><img src="images/kde_app_add.gif" alt="Ajout d'un nouveau type MIME" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.19 Ajout d'un nouveau type <EM>MIME</EM></center>
<p>Maintenant que nous avons créé le nom de l'application, il s'agit de se
rendre dans l'onglet <EM><STRONG>Exécution</STRONG></EM> et de remplir les champs
nécessaires. Notez le <CODE>%f</CODE> dans le champ
<EM><STRONG>Exécuter</STRONG></EM>: il est nécessaire pour désigner l'emplacement
du ou des nom(s) de fichier(s) dans la ligne de commande; cela est
expliqué dans la figure 5.20.
<p><center><img src="images/kde_app_exec.gif" alt="Quoi exécuter pour ce nouveau type MIME" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.20 Quoi exécuter pour ce nouveau type <EM>MIME</EM></center>
<p>Puis vient l'association de l'application aux types <EM>MIME</EM> qui lui sont
associés. En l'occurrence, il y en a un seul, que nous avons créé plus
haut, à savoir <CODE>text/x-lyx</CODE>, comme la
figure 5.21 nous le rappelle.
<p><center><img src="images/kde_app_app.gif" alt="L'application et les types MIME qui
lui sont associés" width="400" height="400"></center>
<center>Figure 5.21 L'application et les types <EM>MIME</EM> qui
lui sont associés</center>
<p>Notez que le commentaire et le nom de l'application sont libres.
<p>Pour confirmer la création, cliquez sur <EM><STRONG>OK</STRONG></EM>. Après avoir
créé l'application, vous pouvez maintenant rééditer le type <EM>MIME</EM>
correspondant et lui associer <STRONG>KLyX</STRONG> comme application par défaut.
<H1><a name="41">Le bureau et les icônes</a></H1>
<p>Le bureau de <STRONG>KDE</STRONG> se comporte à peu de choses près comme celui de
<STRONG>Windows</STRONG>, avec toutefois des fonctionnalités supplémentaires:
<ul><li>comme nous l'avons déjà vu, vous disposez de bureaux virtuels, ce
qui vous permet de répartir vos applications entre plusieurs bureaux;
les icônes sont les mêmes quel que soit le bureau virtuel où vous vous
trouvez;
<li>les icônes supportent le <EM>Drag'n'Drop</EM>, ce qui est
particulièrement utile dans le cadre des applications.</ul>
<H2><a name="42">Configuration du bureau</a></H2>
<p>Vous disposez également de menus contextuels sur le bureau. Cliquez avec
le bouton droit sur une zone inoccupée du bureau, sélectionner
<EM><STRONG>Propriétés du bureau</STRONG></EM>.
<p>Comme vous pouvez le voir, cet écran (présenté dans la
figure 5.22) sert à configurer le fond d'écran.
C'est là que commence à apparaître l'utilité des bureaux virtuels: vous
pouvez, si vous le désirez, mettre un fond d'écran différent sur chaque
bureau (après avoir désactivé le bouton radio
<EM><STRONG>Arrière-plan commun</STRONG></EM>) en sélectionnant tour à tour chacun des
bureaux. Les autres options sont très semblables à celles auxquelles
<STRONG>Windows</STRONG> vous a peut-être habitué: possibilité de mettre un
arrière-plan unifié, dégradé, différents arrangements de l'image de
fond, et autres. Si vous voulez vous amuser un peu, sélectionnez un
papier peint aléatoire et constituez-vous une liste de vos fonds d'écran
préférés!
<p><center><img src="images/kde_desk_conf1.gif" alt="Configuration du bureau de KDE" width="511" height="483"></center>
<center>Figure 5.22 Configuration du bureau de <STRONG>KDE</STRONG></center>
<p>L'onglet <EM><STRONG>Mise en veille</STRONG></EM> configure en fait l'écran de veille que
vous souhaitez pour votre environnement. Là encore, le menu de la
figure 5.23 devrait paraître familier à la
plupart d'entre vous.
<p><center><img src="images/kde_screensavercfg.gif" alt="Configuration de l'économiseur d'écran" width="511" height="481"></center>
<center>Figure 5.23 Configuration de l'économiseur d'écran</center>
<p>Vous pouvez sélectionner un écran de veille dans la liste sur la gauche,
le configurer s'il le supporte, et le tester. Vous avez aussi le choix
de ne pas mettre d'écran de veille du tout. Faites bien attention au
fait que par défaut, vous taperez votre mot de passe à l'aveugle: si
vous voulez afficher des astérisques à chaque caractère que vous tapez,
il va vous falloir activer l'option <EM><STRONG>Afficher le mot de passe avec des *</STRONG></EM>.
<p>Il vous est laissé à titre d'exercice de découvrir à quoi servent les
onglets <EM><STRONG>Couleurs</STRONG></EM> et <EM><STRONG>Police</STRONG></EM>, vous ne devriez pas
avoir grand mal à trouver <CODE>:)</CODE>
<p>L'onglet <EM><STRONG>Style</STRONG></EM>, présenté dans la
figure 5.24, est quant à lui un peu plus intéressant.
<p><center><img src="images/kde_stylecfg.gif" alt="Configuration du « style » de KDE" width="511" height="481"></center>
<center>Figure 5.24 Configuration du « style » de <STRONG>KDE</STRONG></center>
<p>Voici le descriptif des trois boutons radio du haut:
<ul><li><EM><STRONG>Dessiner les contrôles avec le style Windows 95</STRONG></EM>: cette option est active par défaut
(et désactivée dans toutes les captures d'écran de ce manuel) et a pour
influence un dessin différent des menus défilants, boutons radio, etc.
pour les faire ressembler à ceux de <STRONG>Windows 95</STRONG>; si cette
option est désactivée, les contrôles seront dessinés avec un style
<STRONG>Motif</STRONG>;
<li><EM><STRONG>Barre de menu en haut de l'écran dans le style de MacOS</STRONG></EM>: le mieux pour comprendre cette option
est de l'essayer; cela a pour effet de déplacer la barre de menu des
applications <STRONG>KDE</STRONG> en haut de l'écran; pour les applications, le
seul menu <EM><STRONG>Fichier</STRONG></EM> sera présent avec une entrée
<EM><STRONG>Fermer</STRONG></EM>;
<li><EM><STRONG>Appliquer les polices et couleurs aux applications non KDE</STRONG></EM>: quand vous sélectionnez un
thème pour <STRONG>KDE</STRONG>, toutes les applications <STRONG>KDE</STRONG> prennent le
même style, mais pas les autres; cette option permet de faire en sorte
que les applications <STRONG>X</STRONG> utilisent aussi les mêmes couleurs et
polices. Cependant, le résultat n'est pas toujours très convaincant, il
est donc déconseillé d'activer cette option.</ul>
<p>Enfin, le cadre du dessous vous permet de sélectionner la taille des
icônes apparaissant dans le tableau de bord (<EM><STRONG>Tableau de bord</STRONG></EM>), sur le
bureau et dans <STRONG>KFM</STRONG> (<EM><STRONG>Gestionnaire de périphériques et icônes du bureau</STRONG></EM>) et
dans les autres contextes (<EM><STRONG>Autres</STRONG></EM>).
<H2><a name="43">Les icônes et le glisser-déposer</a></H2>
<p>La création d'icônes se fait de la même façon que l'ajout d'une
application dans les applications enregistrées auprès de <STRONG>KDE</STRONG>.
Pour créer une icône sur le bureau, cliquez avec le bouton droit sur une
zone inoccupée du bureau et sélectionnez <EM><STRONG>Nouveau/Application</STRONG></EM>, il
vous suffit alors de remplir les champs exactement de la même façon.
<p>Vous pouvez aussi vous rendre dans la liste des applications <STRONG>KDE</STRONG>
et faire un glisser-déposer depuis la fenêtre de <STRONG>KFM</STRONG> vers le
bureau: un menu vous demandera alors si vous voulez déplacer le fichier,
le copier ou le lier.
<p>Les icônes elles-mêmes sont capables de glisser-déposer, et c'est
particulièrement utile pour les applications. Par exemple, si vous
regardez les propriétés de l'icône de l'imprimante, dans l'onglet
<EM><STRONG>Exécution</STRONG></EM>, vous verrez la simple commande <CODE>lpr %f</CODE>:
cela dit tout simplement que si vous amenez une icône représentant un
fichier sur celle de l'imprimante, <STRONG>KDE</STRONG> exécutera la commande
<CODE>lpr</CODE> avec le nom de fichier en argument (<CODE>%f</CODE>), ce qui
est bien ce que l'on veut (<CODE>lpr</CODE> est le programme servant à
imprimer tout type de fichier). Vous pouvez ainsi modifier les icônes
existantes pour leur apporter cette fonctionnalité. Si vous amenez
plusieurs icônes, le nom de tous les fichiers matérialisés par ces
icônes sera passé en argument.
<H1><a name="44">Le centre de contrôle de <STRONG>KDE</STRONG></a></H1>
<p>Le centre de contrôle de <STRONG>KDE</STRONG> (présenté
figure 5.25) regroupe tous les aspects de la
configuration de <STRONG>KDE</STRONG>. Vous pouvez y accéder directement depuis
le menu <EM><STRONG>K</STRONG></EM>.
<p><center><img src="images/kde_controlcenter.gif" alt="Le centre de contrôle de KDE" width="700" height="600"></center>
<center>Figure 5.25 Le centre de contrôle de <STRONG>KDE</STRONG></center>
<p>Beaucoup des aspects de la configuration ont déjà été traités, aussi
allons-nous simplement passer en revue les aspects les plus
intéressants.
<H2><a name="45"><EM><STRONG>Bureau/Gestionnaire de thèmes</STRONG></EM></a></H2>
<p>Comme son nom l'indique, cet onglet vous permet de choisir un thème pour
<STRONG>KDE</STRONG>. Un thème peut contenir son propre jeu d'icônes, ses
propres boutons de fenêtres, ses propres sons, ses images de fond
d'écran et autres. Prenez le temps d'essayer les différents thèmes à
votre disposition: ils sont très nombreux...
<H2><a name="46"><EM><STRONG>Desktop/DPMS</STRONG></EM></a></H2>
<p>Si vous vous êtes demandé(e) où se trouvaient les fonctions d'économie
d'énergie de l'écran, ne cherchez plus: elles sont là. <EM>DPMS</EM> signifie
<EM>Display Power Management System</EM>, et c'est ce qui
est utilisé pour l'extinction de l'écran au bout d'un certain temps
d'inactivité. Si vous activez le <EM>DPMS</EM>, n'oubliez pas de régler les
différents paramètres à votre convenance.
<H2><a name="47"><EM><STRONG>Informations</STRONG></EM></a></H2>
<p>Le long de cet onglet, vous trouverez une panoplie d'informations sur le
système. Notez que tout ce que vous voyez ici --- et même plus
--- est disponible depuis un terminal.
<H2><a name="48"><EM><STRONG>Fenêtres</STRONG></EM></a></H2>
<p>Dans cet onglet, vous pourrez régler à votre convenance les différents
paramètres des fenêtres. Cela va des couleurs des barres de titre au
type de <STRONG><EM>focus</EM></STRONG> utilisé, en passant par les actions de
la souris sur les fenêtres, la configuration du défilement du titre, le
placement des boutons et autres. Vous avez une grande liberté de choix,
profitez-en!
<hr><a href="005.html">Suivant : Configuration d'une connexion à l'<EM>Internet</EM></a><br><a href="003.html">Précédent : Quelques concepts de base d'<STRONG>Unix</STRONG></a><br><a href="../">Retour</a><br><hr>Copyright © 2000 <a href="http://www.mandrakesoft.com/">MandrakeSoft</a></BODY></HTML>
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